Un dragon en Mer de Tasmanie par Fredric Presles


  

Je rêvais depuis l’enfance de me retrouver nez à nez avec une légende. De vivre une histoire fantastique, de rencontrer un de ces fameux dragons flamboyants, majestueux et sans aucun doute animés de mille foyers incandescents.


Le rêve s’est fait attendre, mais comme quoi il ne faut jamais désespérer, un parcours presque initiatique me l’a fait rencontrer. Enfin, si ce n’est celui de mes rêves, au moins son lointain cousin dont la différence principale est qu’il ne crache pas du feu mais aspire de l’eau pour happer ses proies par la petite trompe qui aurait dû lui servir de lance flamme.
Un dragon en Mer de Tasmanie par Fredric Presles

Des trésors de patience pour atteindre Jervis

Pour se rendre à Jervis bay en venant de France, il faut déployer des trésors de patience. Mais une fois sur place le doute sur l’existence du paradis n’est plus permis. Du moins si l’on accepte qu’au paradis il fasse nuit à l’heure du goûter, et qu’il n’y ait qu’un billard ouvert une fois par semaine, dans un lieu qui abrite au moins mille âmes avec vue sur une baie extraordinaire : mais le matin au réveil, on voit pélicans et dauphins chasser côte à côte.

Jervis Bay, Arche de Noé à portée de palmes

L’hippocampe à graine vit là paisiblement à seulement quelques mètres de profondeur. Ni farouche, ni agressif, il n’a qu’un seul argument défensif : sa taille ! Pas moins de quarante centimètres pour des adultes sur lesquels on ne sait rien ou presque. Hormis le fait que chacun est fiché grâce à un programme d’identification de ses points blancs, véritables empreintes digitales qui permettent de le suivre le temps d’une vie dont on ne connaît pas la durée.

Dans la légende aborigène

Je me suis passionné pour ces Dragons, non seulement en les photographiant mais aussi en faisant plusieurs films sur celui dont la légende aborigène dit que des chevaux sauvages se sont jetés de la falaise afin d’échapper à l’asservissement par l’homme. En chutant ; les poils se transforment en écailles, les pattes en nageoires et pour effrayer leurs nouveaux voisins ils ont pris cette forme de dragon sans savoir qu’elle ne leur servirait à rien. Ici il n’ont rien ni (plus) personne à craindre depuis que la baie de Jervis protégée par la Navy (pour mieux s’y cacher) est devenue Parc National.


Symbole de liberté et de rayonnement le portrait de ce dragon en pleine course est devenu la couverture de mon livre : ‘’l’Arche de Jervis ’’.

Cette photo et bien d'autres...

Un mur, ça peut servir aussi à s'évader, il suffit d'y mettre un visuel pour lui donner toute sa splendeur.

Ces fenêtres deviennent alors source d'inspiration.

J'ai voulu partager les images que je préfère en proposant la série ''Into The Wild'' en tirage limité. Pour partager avec le plus grand nombre d'amoureux de photographies, j'ai sélectionné les meilleurs formats pour chacune d'entre elles, et je les ai décliné en différentes propositions de tirages limités afin que certains soient accessibles à tous, et que les uns puissent venir initier ou agrémenter les collections d'œuvres des autres.

Toutes les images ont leur histoire que je raconte en marge.

J’ai choisi un site marchand qui a fait ses preuves dans le domaine de la maison, meuble-et-jardin.fr est le dernier né du groupe Decostock. J’ai aimé l’univers proposé et j’ai souhaité m’y intégrer pour que le service lié à la livraison et l’achat en ligne soit le plus pertinent possible.

Frederic Presles
Frederic Presles
sur scuba people


Jervis Bay??? En australie :


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Samedi 8 Janvier 2011 - 08:16 Longimanus... un sacré avion!